24 janvier : Saint Néophyte le Reclus

 

Religieux

 

Saint Néophyte naquit à Lefkara à Chypre en 1134. Alors que ses parents le promettaient à un mariage, il s'enfuit au monastère de Saint Jean Chrysostome à Koutsoventis.

Il y devint moine, mais comme il était analphabète, le Père Abbé l'envoya s'occuper de la vigne du monastère.

Comme Néophyte avait grand désir d'apprendre à lire la Bible, il étudia durant 5 années pour se former à la lecture des Saintes Ecritures.  il apprit à réciter le Livre des Psaumes par cœur.

Voyant ses progrès, le Père l’envoya alors servir dans l'église.

Il partit en voyage et échoua contre son gré en Asie Mineure où il vécut en ermite sur le Mont Latros. Il se fit une cellule dans une grotte nommée "Enkleistra'. Bientôt les jeunes gens du pays vinrent lui rendre visite et certains devinrent ses disciples.

Quelques années plus tard, l'évêque de Paphos, Vassilios Cinnamus, l'ordonna prêtre. Un petit monastère fut créé dans la paroi rocheuse de la montagne et le Saint écrivit le Typikon contenant les règles de vie au monastère.

Il y mourut le 12 avril 1219.

Lire

 

Biographie

de Saint Néophyte le Reclus.

Vie et ouvrages

de Saint Néophyte le Reclus.

 

Litanies de la Ste Vierge

de Saint Néophyte le Reclus.

Monastère St Néophyte

le Reclus à Chypre.

 































24 janvier : Bienheureuse Marie Poussepin

 

Religieuse

 

Marie Poussepin (1653-1744) est la fondatrice des Sœurs de charité Dominicaines de la Présentation.

Dourdannaise (Essonne France), elle naquit dans une famille d’artisans de bas de soie.

A la suite du départ de son père, elle reprit la tête de l’entreprise alors qu’elle a 27 ans, se rend compte qu’il vaut mieux tabler sur le bas de laine à la place du bas de soie, entreprit le travail sur métier à tisser au point que Dourdan devint deuxième centre du royaume dans l’industrie du bas de laine.

Tout en redressant l’entreprise familiale, elle profita de la  situation pour offrir à de jeunes garçons la possibilité d’un apprentissage sans qu’ils aient à payer la taxe, prenant même avec elles quelques jeunes en grande difficulté qui ne travaillaient que fort lentement.

Marie Poussepin a été Béatifiée par le Pape Saint Jean-Paul II, le 20 Novembre 1994.

 

Paroles de Marie Poussepin :

"Conservez la présence de Dieu dans toutes vos actions”.

 

Une biographie

de la Bienheureuse Marie Poussepin.

 

Prière à la Bienheureuse Marie Poussepin

sur le site des

Dominicaines de la Présentation

.

 



































24 janvier : Saint François de Sales

 

Évêque et Docteur de l'Église 

 

François naquit en 1567 en Savoie. Il étudia la théologie et la rhétorique ainsi que la philosophie à l'université de Paris et il obtint un doctorat à Padoue.

Il renonça à sa carrière séculière pour le sacerdoce. Il fut ordonné en 1593. Prédicateur infatigable, il fut envoyé près de Chablis pour s'occuper de la conversion des calvinistes. Il fut nommé Évêque de Genève en 1602.

Il mourut vingt ans plus  tard. Canonisé en 1665, il fut déclaré Docteur de l'Église en 1877.

Il est le fondateur de l'Ordre de la Visitation avec Sainte Jeanne de Chantal. Il est le saint Protecteur des journalistes et des écrivains. Son prénom vient de l'allemand qui signifie "franc" ou "français".  

 

Un

Sermon pour l'Avent

de Saint François de Sales, un

sermon pour Noël

 

les litanies

, une

prière à Saint Joseph

de Saint François de Sales,

 

une

prière pour une future mère

, une

louange à l'Esprit Saint

  la consultation de

ses Ecrits

 

le site du

monastère de la Visitation

de Moulins. Monastère de la

Visitation Annecy

.

 

Basilique de la Visitation

à Annecy.

Société Saint François de Sales

.

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

24 janvier

 

CHAPITRE VIII

Continuation du sujet précédent

 

Il prive l'âme des actes réfléchie des vertus, ne concourant pas avec elle pour les lui laisser produire, quoiqu'il concoure puissamment pour les actes ; et ainsi, ôtant les actes réfléchis et ne laissant pas la connaissance des actes directs, on ne s'aperçoit plus de ce qui se passe dans la partie suprême ; on ne s'aperçoit nullement de la conformité que l'on a à la divine volonté, ni de la paix qui réside dans le centre, ni de la foi, de l'espérance et de la charité, que l'on possède dans un degré éminent :

 

l'on ne voit que le trouble, que les irrésignations, que les peines que l'on sent, et qui sont bien connues, Conduite que Dieu, tout bon, tient sur les âmes, pour laisser leurs vertus dans leur pureté, et pour empêcher que l'amour-propre ne s'y glisse, qui se mêle presque partout par les réflexions que l'on y fait, et par une très subtile et inconnue satisfaction que l'on y prend.

 

Ensuite, comme c'est le propre du divin amour de changer de croix, il les augmente selon ses desseins et son infinie sagesse, y mettant la main lui-même, ce qui est épouvantable ; aussi le Fils de Dieu, qui n'avait dit mot à tous les tourments de la terre et de l'enfer, crie dans le délaissement de son Père, qui vient être la cause immédiate de sa passion intérieure.

 

Si l'on demande pourquoi toutes ces croix, nous en avons dit plusieurs causes, et nous en parlerons encore. Il suffit de dire qu'un seul péché véniel mérite tous les fléaux temporels. Mais je demande pourquoi les peines du purgatoire. N'est-ce pas le même Dieu qui fait souffrir en ce monde et en l'autre ? Ce sont aussi les mêmes âmes qui endurent. Au reste, ce glaive séparant l'âme et l'esprit, pénétrant jusqu'aux entrailles, et fondant jusqu'à la moelle des os, ne sépare de l'être créé que pour être uni à l'incréé.

 

On rapporte que Notre-Seigneur disait à une sainte personne : Quand jai baissé mon chef vers la terre en expirant, c'était pour montrer aux fidèles le lieu où j'ai souffert, et qu'il faut qu'ils y souffrent. Ceux qui s'approchent de ma douloureuse passion, mon divin amour les consume en eux-mêmes, les transforme en moi et les défie. Voilà où aboutissent tous les anéantissements divins, qui consistent en ce que les personnes n'ont point d'action par elles-mêmes, n'agissant plus que par l'esprit de Jésus-Christ.

 

Elles n'ont plus de désirs propres, d'affections, de craintes, d'espérances. On ne peut vivre ni mourir ; on n'agit plus par soi-même, mais par le mouvement de la grâce. Vous m'avez promis, disait un jour une sainte âme à Notre-Seigneur, les plus belles choses du monde, et je n'en sens rien, je n'en vois rien, je n'en crois rien. C'est que vous êtes dans le néant, lui répondit cet aimable Sauveur. Mais quels anéantissements semblables à ceux de ce divin Maitre ?

 

Ses peines et ignominies lui en font porter d'incomparables ; son âme étant séparée de son corps, il n'était plus homme, et par suite Jésus ; il est, durant quelques heures, au nombre des choses qui ne sont plus. Toutes les créatures ne sont anéanties, et même les plus saintes, qu'à l'égard de leurs opérations : en Jésus, l'anéantissement en va jusqu'à sa nature humaine, quoique toujours unie à la personne du Verbe. Mais, ô cieux ! Ô terre ! Quels anéantissements votre Souverain ne souffre-t-il pas dans le très saint sacrement de l'autel ! Ô créature qui n'es rien et qui veux toujours être quelque chose, soit dans la nature, soit dans la grâce, regarde ton Dieu, qui est seul grand et unique tout, toujours dans le néant en la divine Eucharistie, depuis plus de dix-huit cents ans, en tous les endroits de la terre, et qui y sera jusqu'à la fin du monde, pour satisfaire à la grandeur de son Père, offensée par tes superbes élévations.

 

Ô Dieu ! Quelle voix crie à nos curs, non pas de la terre, non pas du ciel, mais du Dieu du ciel et de la terre : Il n'y a que Dieu seul, Dieu seul, Dieu seul ! À bas toute créature ! Qu'elle ne parte jamais du néant, qui est sa place. Ô aimables et infiniment aimables croix qui y conduisez, qui y faites persévérer ! Ô détestables et infiniment dignes de toute exécration, plaisirs, honneurs, richesses, qui en détournez ou qui en retirez malheureusement !

 

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 24 janvier

 

24 janvier - Espagne. Tolède, Notre Dame de la Prière

 























23 janvier : Saint Ildefonse de Tolède

 

Evêque

 

Ildefonse naquit à Tolède en 607. Ses parents appartenaient à la noblesse espagnole. Il s'engagea dans la vie religieuse contre leur assentiment.

Neveu de saint Eugène de Tolède, il étudia avec saint Isidore de Séville. Il fut d'abord moine de l'abbaye Saint-Cosme-et-Saint-Damien d'Agali à Tolède avant d'en devenir abbé.

En 637, il fut ordonné prêtre au monastère d'Agali et en 650 en prit la direction. 

Il participa aux VIIIe et IXe conciles de Tolède en 653 et 655.

IIldefonse avait une grande dévotion pour la Sainte Vierge Marie. Il écrivit un Traité sur sa virginité perpétuelle.

Il fut nommé archevêque de Tolède en 657 à la suite de son oncle.

Il mourut en 669.

 

Biographie

de Saintt Ildefonse (ou Alphonse) de Tolède.

 

Prières

de de Saint Ildefonse de Tolède.

Prière

à Saint Ildefonse de Tolède.

 

Imposition de la chasuble

à Saint Ildefonse.

 





























23 janvier : Saint Barnard de Romans

 

Evêque

 

Barnard naquit en 778 à Izernore près de Nantua (France) dans une famille noble. Il se maria et servit dans les armées de Charlemagne.

Après 7 ans de mariage, les époux se séparèrent d’un commun accord et Barnard entra chez les bénédictins au monastère d’Ambronay dans l’Ain.

Il fut nommé archevêque de Vienne dans l’Isère et resta 30 années à son poste d'évêque puis il démissionna.

Il fonda alors l’abbaye de Romans-sur-Isère et y mourut le 22 janvier 841.

Il fut canonisé canonisé en 944.

 

Biographie

de Saint Barnard de Romans.

 

Un miracle de Saint Barnard

de Romans.

Célébration

de la fête de Saint Barnard à Romans sur Isère.

 

Les Amis de Saint Barnard

de Romans.

 

Histoire hagiologique

de Belley ou recueil des vies des saints et des bienheureux nés dans le diocèse page 113.

 

Collégiale Saint Barnard

de Romans sur Isère édifiée en 837 par Saint Barnard.

 

Le Calvaire des Récollets

à Romans.

 
























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

23 janvier

 

CHAPITRE VII

 

Des peines surnaturelles

 

On a comme un bandeau sur les yeux, et l'on souffre sans savoir le bien de la souffrance. Les trois vertus théologales sont comme mortes. La nature s'y rend sensible. L'esprit y parait comme égaré, comme sans lumière et sans raison. La porte est fermée à tout ce que l'on peut dire pour faire goûter la bonté de cet état. Dieu passe dans le pur fond, et laisse le reste presqu'à l'abandon.

 

C'est comme un vaisseau de terre rempli d'une précieuse liqueur ; mais il ne la sent ni ne la goûte point. Cependant Notre-Seigneur fit connaître à cette âme que cet état était le plus grand don qu'il lui eût fait. C'est une chose remarquable qu'il la voulait tellement destituée de toute consolation, qu'il l'empêchait de penser à plusieurs choses divines qui pouvaient lui en donner.

 

C'est cet état que le saint livre de l'Imitation appelle l'exil du cur ; car, après avoir enseigné que ce n'est pas grand chose d'être privé des consolations humaines, lorsqu'on jouit des divines, il ajoute que c'est une chose véritablement grande d'être privé de toute consolation divine et humaine, et de porter l'exil du coeur.

 

Ô Dieu, que de mystères sont cachés quelquefois en deux un trois paroles de ce livre divin, que l'on passe bien légèrement ! Celles-ci nous font voir clairement cette vérité. Combien de personnes, même spirituelles, les lisent tous les jours sans les entendre !

 

Oh ! Quil y en a peu qui sachent ce que c'est que l'exil du cur ! Un grand serviteur de Dieu, des plus éclairés de notre siècle, dont la mémoire est en bénédiction, je le nomme par honneur ; feu M. de Bernières, trésorier de France de la ville de Caen, m'a avoué qu'il les avait lues bien des fois, sans y faire réflexion, jusqu'à ce que le feu P. Binet, de la compagnie de Jésus, lui en eût donné lieu par une explication admirable qu'il lui en fit.

 

Hélas ! Dieu seul est la véritable patrie, le véritable lieu du coeur : donc l'exil du cur consiste à en être banni ; ce qui paraît à l'âme qui en ressent les effets, quoique dans son fond jamais elle ne lui ait été plus unie.

 

Ceux qui se sont étudiés dans la connaissance particulière des vies des saints, ne peuvent ignorer que plusieurs ont passé par ces épreuves terribles ; et ceux qui ont une longue expérience de ce qui se passe dans l'intérieur des personnes qui marchent dans les voies de l'esprit n'en pourront aucunement.

 

CHAPITRE VIII

 

Continuation du sujet précédent

 

Quand ma divine volonté conduit, disait Notre-Seigneur à une sainte âme, elle ne laisse rien d`humain. Dieu ôte tout, pour ne laisser rien de propre à l'âme, ni lumières, ni sentiments spirituels. Il abandonne l'imagination aux distractions et aux autres peines ci-dessus décrites.

 

Il prive l'entendement de ses clartés, la volonté de tout goût et de tout amour sensible. Il dénue la mémoire de toutes les choses qui ne lui sont point nécessaires, tant de l'ordre naturel que du surnaturel.

 

 

Source :

livres-mystiques.com

 

Saints du 23 janvier

 

23 janvier - Mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph

 
































22 janvier : Saint Vincent Pallotti de Norcia

 

Prêtre

 

Vincent Pallotti  naquit à Rome le 21 avril 1795. En 1835, prêtre à Rome, il fonda

la Société de l'Apostolat Catholique

composée de prêtres, frères, soeurs et laïcs.

Professeur de théologie à Rome, il assura la pastorale et fonda la Congrégation des Pallottins.

Pendant l'Octave de L'Épiphanie il organisa une semaine de prière pour l'unité des Églises Orientales. Il travailla également à la communion avec les Anglicans.

Vincent Pallotti avait compris que chaque chrétien, en union avec Jésus, doit s'engager à l'évangélisation, car sur les prêtres seuls, ne peut reposer cette responsabilité.

Sa Société à pour mission de faire prendre conscience à tous les chrétiens de leur vocation apostolique et de l'accomplir efficacement au sein de l'Église dans les différentes parties du monde.

Il mourut le 22 janvier 1850 et fut canonisé en janvier 1963.

 

Prières

de Saint Vincent Pallotti.

Site des Pères Pallottins

 

Liturgie traditionnelle.

 

Saint Vincent de Saragosse

  un autre Vincent, diacre et patron des vignerons.

 
































22 janvier : Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade

 

Prêtre

 

Guillaume Joseph Chaminade naquit le 8 avril 1761 à Périgueux.

En 1790, prêtre réfractaire à la Constitution civile du clergé que voulait imposer la Révolution française, il s'exila en Espagne, à Saragosse, aux pieds de Notre-Dame del Pilar.

De retour en France, c'est en 1817, qu'il fonda la Société de Marie ( les Marianistes).

Il mourut à Bordeaux le 22 janvier 1850. Il a été béatifié par St Jean Paul II à Rome le 3 septembre 2000.

Lire

 

Etre un saint par le Bx Père Chaminade :

Comme je désire, mon enfant, que vous croissiez, vous aussi, dans la pratique des vertus religieuses! Comme je désire que vous soyez un saint! Rendons synonymes les expressions de saint et d’enfant de Marie! Que la bénédiction paternelle que je vous donne ici, de toute l’effusion de mon cœur, puisse produire cet heureux effet.

 

Biographie

du Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade.

 

Homélie

de béatification de Saint Jean Paul II.

 

Prière pour demander la canonisation

du Bienheureux Chaminade.

 

Prière des Marianistes

au Bienheureux Guillaume Joseph Chaminadeau chapitre général 2006.

 

Ecrits du Bx Père Chaminade

sur le baptême

.

 

Ecrits

sur la Très Sainte Vierge Marie

du Bx Père Chaminade.

 

Images

du Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade, Fondateur des Marianistes.

 

Mots

du Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade.

La prière

selon le Père Chaminade.

 
























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

21 janvier

 

CHAPITRE VII

Des peines surnaturelles

 

LAjoutons encore ici les sentiments d'un auteur fort spirituel, qui, dans un livre qu'il a donné au public, parle de la sorte : Il semble à l'âme qu'elle est abandonnée de Dieu et délaissée au péché : elle ne sait si elle y consent ou non. Les directeurs la rebutent ; on doute de son état, on la contredit. Quelquefois elle a encore quelque sentiment pour Dieu ; d'autres fois, point du tout. Dieu quelquefois suspend les actes de la foi. Il semble à cette âme qu'elle se plait dans l'aversion de Dieu ; elle a horreur de ceux qui lui en parlent.

 

Dieu, dans certains états, lui retire ses peines, parce qu'elle se les approprie par une secrète approbation, et la met dans un état de bêtise.

 

En d'autres, il la tient comme suspendue sur un gibet entre la vie et la mort, la lumière et les ténèbres ; ou il la rebute, l'empêchant de rien faire pour lui, et permettant souvent ce qui semble contraire.

 

Enfin Dieu laisse quelquefois en des âmes bien aimées l'effet du péché, quoiqu'il leur en ait ôté les habitudes et les inclinations.

 

Il y a des âmes, dit encore le P. Surin, en son Catéchisme spirituel, qui se trouvent si avant dans la peine, dans l'expérience du mal, et même dans le sentiment des vices, sans pourtant y donner aucun consentement, qu'il leur semble qu'au dedans et au dehors les eaux les environnent.

 

On a vu une personne, dans une innocence admirable, et d'une sainteté prodigieuse, qui portait la malignité, les sentiments et les effets du péché, à savoir de l'orgueil, de l'ambition, de l'avarice, de l'impureté et de la colère.

 

Quand elle portait les sentiments de l'orgueil, elle était tout en fureur. Lorsqu'elle portait les sentiments de l'avarice, il lui semblait qu'elle eût voulu avoir les biens de tout le monde.

 

Quand elle avait les sentiments de l'impureté, son imagination était remplie de choses abominables. Elle portait ainsi les dispositions des pécheurs et la malédiction due au péché.

 

La frayeur, la crainte, l'ennui et la tristesse qui sont les apparences du péché, la suivaient partout. Dieu avait commandé à toutes ses créatures de la traiter en rigueur.

 

Elle se trouva, à ce qu'il lui semblait, dans un entier dénuement de toute espérance du salut pour l'avenir, ni de sortir jamais de l'état où elle était ; dans un entier dégoût de toutes les choses qui s'étaient passées en elle, sans aucune correspondance, ni avec le ciel, ni avec la terre, ni avec le Créateur, ni avec les créatures ; et la sainte Mère de Dieu lui fit connaître que c'était la mort qui était plantée en son coeur, qui y était vivante et répugnante, et qu'elle en avait pris une entière possession.

 

Notre-Seigneur avait fermé la porte à toutes consolations humaines et divines, et l'avait ouverte à toutes désolations. Elle sentait la peine du désespoir, qui lui ôtait la foi et l'espérance ; c'est-à-dire qu'elle n'en avait aucune connaissance ; car les ténèbres sont si épaisses et si horribles que l'on ne sait où lon est, et s'il y a une Église, une religion, une foi, un Dieu

 

Source :

livres-mystiques.com

 

Saints du 22 janvier

 

22 janvier - France. Notre Dame de Ceignac (1516

Claire de Castelbajac meurt (1975)

 
































21 janvier : Saint Maxime le Confesseur

 

« Le Verbe de Dieu est né une fois pour toutes selon la chair. Mais, à cause de son amour des hommes, il désire naître sans cesse selon l'esprit pour ceux qui le désirent ; il se fait petit enfant et se forme en eux en même temps que les vertus ; il se manifeste dans la mesure où il sait que celui qui le reçoit en est capable.

En agissant ainsi, ce n'est point par jalousie qu'il atténue l'éclat de sa propre grandeur, mais parce qu'il jauge et mesure la capacité de ceux qui désirent le voir.

Ainsi le Verbe de Dieu se révèle toujours à nous de la manière qui nous convient et cependant demeure invisible pour tous, à cause de l'immensité de son mystère.

C'est pourquoi l'Apôtre par excellence, considérant la force de ce mystère, dit avec sagesse : "Jésus-Christ est le même hier et aujourd'hui, et il le sera à jamais" (Héb 13, 8) ; il contemplait ce mystère toujours neuf que l'intelligence n'aura jamais fini de scruter...

La foi seule peut saisir ce mystère, elle qui est au fond de tout ce qui déborde l'intelligence et défie l'expression. »

Source :

cheminsdamourverslepere.com

 

Biographie

de Saint Maxime le Confesseur.

Prière

de Saint Maxime le Confesseur.

 

Catéchèse

de Benoît XVI sur Saint Maxime le Confesseur.

La perfection dans l'Amour

de Saint Maxime le Confesseur.

 

Ecrits

de Saint Maxime le Confesseur.

Centuries sur la Charité

  de Saint Maxime le Confesseur.

 

Translation des reliques

de St Maxime le Confesseur.

 
































21 janvier : Sainte Agnès de Rome

 

Vierge et Martyre 

 

En 305, Agnès n'était âgée que de douze ans quand elle fut égorgée au cours de la persécution de Dioclétien.

Autrefois, le jour de sa fête on  bénissait les agneaux dont la laine servaient aux religieuses à Rome pour tisser les manteaux d'Archevêques.

On la représente avec ses attributs qui sont la palme et l'agneau. Elle est vénérée par l'Église Universelle. Elle est la sainte Protectrice des vierges, des couples, des fiancées et des récoltes. Son prénom vient du grec qui signifie "qui est pure et chaste".

 

Biographie

de Sainte Agnès de Rome, sainte Patronne de la chasteté.

 

Prière de Ste Agnès «

Dieu qui m'as fait traverser sans souillure les impuretés du démon

».

 

Les litanies

de Sainte Agnès, 

une neuvaine

à Sainte Agnès et

une prière

,

 

l'hymne des Laudes

et des Vêpres " Agnes beatae virginis";

un sermon

de Saint Ambroise,

 

un sermon

de Saint Bonaventure,

un sermon

de Saint Augustin.

 

Basilique Sainte Agnès Hors les murs

à Rome.

Les reliques et les églises de Rome

en son honneur. 

 

La Légende Dorée

de Sainte Agnès de Rome par le Bx jacques de Voragine.

 

Liturgie traditionnelle

pour sa fête. et

la lecture du bréviaire

 
























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

21 janvier

 

CHAPITRE VII

Des peines surnaturelles

 

La nature inférieure ainsi purifiée, il faut que l'esprit le soit par la soustraction de ces actes quil produisait en la première purgation ; ce n'est pas assez que ces actes soient ôtés, si l'on tonnait encore que l'on aime, que l'on ressent cet amour. Dieu ôte cette vue et ce sentiment.

 

Il veut que nous ne nous voyions plus nous-mêmes, comme si nous n'étions pas. Il prive, non-seulement des actes reflexes, comme en la première purgation, mais de plusieurs actes directs, et ne lui laisse plus qu'une soumission à sa divine volonté ; soumission qui n'est pas active, mais passive, qui n'est pas ressentie, mais démentie.

 

Dans la première purgation, elle a quelquefois des actes ressentis, des résistances sensibles contre les tentations : dans cette seconde, elle résiste sans sentiment elle opère virtuellement, sans connaissance ni satisfaction. Que si elle s'efforce de s'élever vers Dieu, elle sent un poids d'une pesanteur insupportable, qui tombe sur son entendement et sur sa volonté : il lui semble que tout ce qui s'est passé en elle, n'est que fiction et tromperie.

 

C'est ainsi que la partie sensitive est purgée par tous ces divers travaux, comme aussi par maladie, perte de biens, et autres sortes de peines. C'est ainsi que la partie intellective l'est, comme aussi par les tentations contre la foi, de réprobation et de désespoir. C'est de la sorte que la volonté l'est, et par d'autres angoisses étrangères. Jusqu'ici sont les paroles de cet auteur.

 

Mais écoulons la grande maitresse des voies intérieures, la séraphique Thérèse. Elle dit, au chap. 30 de sa Vie, que ce sont quelquefois les choses de rien qui nous inquiètent : que l'âme cherche du secours, et que Dieu permet qu'elle n'en trouve point ; qu'on a les yeux bandés, que la foi est pour lors amortie, et toutes les autres vertus ; que si l'âme veut s'appliquer à l'oraison, et se retirer en solitude, c'est augmenter sa croix ; que c'est en vain qu'on cherche du remède dans la lecture ; que sa peine paraît une parcelle des gênes de l'enfer ; que la conversation est insupportable, parce qu'on a pour lors l'esprit dégoûté, et il semble qu'on aurait courage de manger tout le monde.

 

Les confesseurs tourmentent. Il semble qu'on ôte le pouvoir de penser à aucune bonne chose, et le désir d'aucun acte de vertu. Il sert de peu de faire de bonnes uvres extérieures. Elle dit, au chap. 36, qu'il ne lui venait en l'esprit que ce qui pouvait la contrarier.

 

Au chapitre 1er de la 6ème demeure du Château intérieur, elle ajoute qu'il semble à l'âme que jamais elle ne s'est souvenue de Dieu ; qu'elle ne se fait pas entendre aux confesseurs, et qu'elle les trompe ; et quoi qu'on lui dise, cela ne sert de rien. Le diable lui fait entendre qu'elle est réprouvée de Dieu ; et il y a quantité de choses qui la combattent avec un saisissement intérieur si sensible et si intolérable, qu'elle ne sait à quoi les comparer, si ce n'est aux peines que l'on souffre dans l'enfer.

 

Elle ne reçoit aucune consolation, ni de la lecture, ni des prières. Ce sont des angoisses qu'on ne peut nommer. Elle est en mauvaise humeur, la solitude lui est ennuyeuse, la conversation lui déplait, toutes les créatures la tourmentent, comme elles tourmentent les damnés. Voilà comme parle cette grande sainte, dont la doctrine est une doctrine du ciel, comme l'a qualifiée l'Église ; et elle assure en d'autres lieux, que le ciel et la terre n'avaient aucune consolation pour elle ; et que lâme ressent Dieu comme s'il lui était opposé, comme s'il la rejetait, la combattait, comme n'ayant plus d'accès auprès de lui.

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 21 janvier

 

21 janvier - Amérique centrale. Rep Dominicaine. Notre Dame de Altagracia (1650)

 

 

















20 janvier : Saint Fabien

 

 

Pape et Martyr

 

Fabien était un laïc romain et fut élu pape par la foule qui vit se poser sur sa tête une colombe, le 10 janvier 236.

Fabien pendant son pontificat, s'attacha à remettre de l'ordre au sein de l'Eglise agitée par de nombreux conflits doctrinaux et un schisme provoqué par Hippolyte de Rome.

Il fut à l'origine de la création du collège des diacres au nombre de sept, qui étaient chargés de répartir les aumônes, et de réunir et consigner toutes les informations concernant les martyrs.

Il resta quatorze année sur le trône de Pierre.

Il mourut martyr le 20 janvier 250, pendant une persécution de l'empereur Dèce qui avait décidé d'éradiquer le christianisme.

 

Biographie

de Saint Fabien.

Prière

à Saint Fabien.

Liturgie traditionnelle

pour sa fête.

 

Les litanies

des Martyrs et des Saints des catacombes de Saint-Callixte.

 

La Légende Dorée

du Bx Jacques de Voragine.

 

































20 Janvier : Saint Sébastien

 

Martyr

 

Saint Sébastien serait originaire de Narbonne mais élevé à Milan, d'après un sermon de Saint Ambroise.

Enrôlé dans la garde de Dioclétien, à Rome, il se convertit au christianisme. Profitant de sa position de tribun, il aida particulièrement deux chrétiens, Marc et Marcellin qui subirent le martyre, et guérit une femme muette.

Les nombreuses personnes qui assistèrent à ce miracle se convertirent.

Dioclétien apprenant ces faits, le fit mettre à mort, le faisant transpercer de flèches, vers l'an 303.

Son prénom vient du grec qui signifie "qui est vénérable".

 

 

Biographie

de Saint Sébastien.

Prière

à Saint Sébastien.

Litanies

de Saint Sébastien.

 

Une prière

de Saint Ambroise,

la Légende Dorée

du Bx Jacques de Voragine.

 

les

Catacombes de Saint Sébastien

,

Liturgie traditionnelle

pour sa fête.

 

Visite de la Basilique de Saint Sébastien hors les Murs : trois vidéos

une

,

deux

,

trois

.  

 


























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

20 janvier

 

CHAPITRE VI

Des peines causées par le démon

 

Je finirai ce chapitre par une remarque que j'ai faite en des personnes possédées ou obsédées ; c'est qu'il est presque impossible de les faire communier, quand on les a laissées un long temps dans la privation de ce sacrement d'amour. Les démons se servent de cette privation pour se fortifier de telle manière qu'il est très difficile d'en venir à bout.

 

CHAPITRE VII

Des peines surnaturelles

 

Toutes les peines qui viennent des hommes et des diables ne sont point comparables à celles que l'on reçoit immédiatement de Dieu. Il est facile de supporter toutes les contradictions des hommes et tous les combats de l'enfer, quand on est soutenu sensiblement, ou avec douceur, dans l'intérieur ; mais quand il plait à Dieu de nous affliger lui-même, il n'y a rien de plus terrible.

 

Job, l'homme du monde qui a souffert avec le plus de patience, s'écrie et conjure ses amis d'avoir pitié de lui, quand il est touché de la main de Dieu ; et notre débonnaire Sauveur témoigne à haute voix et publiquement sa douleur, dans le délaissement de son Père éternel.

 

C'est pourquoi les âmes qui souffrent des peines surnaturelles sont dignes de compassion, et d'autant plus que souvent toutes les croix étant au dedans ne paraissent pas aux yeux des hommes, et que la plupart ne peuvent pas même les entendre.

 

Il y en a au contraire d'autres, et j'en connais dont les croix extérieures sont grandes et font peur ; et cependant elles souffrent très peu, à raison de la douceur intérieure qui leur est donnée.

 

Quand on souffre des créatures, l'on peut recevoir du soulagement du Créateur, et souvent on est soutenu sensiblement ; mais quand c'est lui-même qui nous afflige, où pourra-t-on prendre la consolation ? Cette croix est épouvantable. Je suis bien aise, dans ces matières, de ne point parler de moi-même. Voici ce que dit de ces peines le P. Simon du Bourg, religieux capucin :

 

L'âme se sent toute plongée dans la nature corrompue, par le ressentiment vif de ses passions, de dégoût de Dieu, d'ennui dans les choses spirituelles. L'ange de Satan lui est donné, qui la tourmente de choses impures, d'infidélité, de blasphèmes, avec tant de violence que quelquefois, il semble qu'elle les profère ; et effectivement cela arrive à quelques personnes. Elle est dans la tristesse, dans les ténèbres, dans les scrupules. Elle croit qu'elle consent aux tentations, et qu'elle est perdue.

 

Elle ne croit pas à ses confesseurs ; et comme c'est Dieu qui la tient surnaturellement dans ces peines, elle n'en peut sortir, jusqu'à ce qu'il lui plaise. Il y a des directeurs qui la tourmentent, faute d'expérience ; car, qui n'a pas été tenté, que sait-il ? Ils ne veulent plus se mêler d'elle ; ils la jugent faible d'esprit et mélancolique. Envie lui prend de quitter l'oraison, où elle ne trouve plus que peine.

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 20 janvier

 

20 janvier - Italie. Rome, Apparition de la Médaille Miraculeuse à Ratisbonne (1842)

 































19 janvier : Saint Joseph-Sébastien Pelczar

 

Evêque

 

Józef Sebastian (Joseph Sébastien) Pelczar naquit en 1842 en Pologne dans la petite ville de Korczyna près de Krosno.

Il entra au petit séminaire puis, en 1860, au Grand Séminaire de Przemysl. Il futt ordonné prêtre en 1864.

D’abord vicaire en paroisse un an et demi, il se rendit à Rome où il étudia dans deux Universités. il enseigna à l’Université Jagellone de Cracovie.

Il créa plusieurs centaines de bibliothèques populaires, dispensa des cours gratuits, diffusa dans le peuple plus de cent mille livres et ouvrit une école pour employées de maison. En 1894, il fonda à Cracovie les ‘Servantes du Sacré-Cœur de Jésus’ pour ‘propager le Royaume de l’Amour du Sacré-Cœur’. En 1899, il fut nommé évêque de Przemysl, d’abord comme auxiliaire, et bientôt comme titulaire. Sa spiritualité fut marquée par l’amour du Saint-Sacrement, du Sacré-Cœur et de la Vierge Marie.

Il mourut à quatre vingt deux ans, au terme de vingt cinq années d’épiscopat.

 

Pensées spirituelles de St Joseph-Sébastien Pelczar :

"La charité naît dans le coeur, elle s'exprime par la parole, mais vit de l'action.

Prie le Coeur de Jésus pour être habité par un parfait amour de Dieu et du prochain. Ce Coeur est le modèle et le foyer de l'amour parfait : Lui seul peut combler ton coeur. Le vrai amour est gratuit, généreux et fidèle.

 

Biographie

de Saint Joseph-Sébastien Pelczar.

 

Saint Joseph-Sébastien Pelczar

, un évêque anti-moderniste.

 

La Congrégation des Soeurs

à Paray le Monial

.

 






























19 janvier : Vénérable Juliette Colbert de Barolo

 

Juliette Colbert, marquise de Barolo naquit à Maulévrier, le 27 juin 1785.

Son père Édouard Victurnien Colbert est un descendant de Jean-Baptiste Colbert le ministre de Louis XIV.

Très Brillante, polyglote aimant la musique, le dessin, la peinture, elle est dame d'honneur à la cour de l'impératrice Joséphine. Elle épousa en 1807, le marquis Faletti di Barolo, duquel elle n'eut pas d'enfant.

Lors d'une procession du Saint-sacrement en 1814, Juliette de Barolo entendit crier « Ce n'est pas le viatique qu'il me faut, mais de la soupe ! »  elle s'aperçut que la voix venait d'une prison, très touchée, elle s'y rendit sur le champ retrouvant l'auteur de cet appel. Elle distribua toute sa bourse.

Elle décida d'en faire plus pour eux. Elle commença par les visiter. Puis, Juliette de Barolo forma plusieurs institutions et établissements caritatifs pour eux. Elle s'occupa des anciennes condamnées, des anciennes prostituées et des femmes en détresse morale.

Elle fonda d'abord un foyer et  un atelier, le « Refuge », qu'elle confia aux sœurs de Saint-Joseph. Certaines préfèrant la vie religieuse, la marquise de Barolo fonda pour elles en 1833 un couvent, à côté du Refuge, et donna à ces nouvelles religieuses le nom de « sœurs de Sainte Marie-Madeleine ».

Très pieuse, elle fut aussi membre du Tiers-Ordre franciscain séculier. Elle mourut le 19 janvier 1864 à Turin en odeur de sainteté.

 

Biographie

de la Vénérable Juliette Colbert de Barolo reconnue vénérable le 5 mai 2015.

 

Modèle de sainteté de couples

les époux Barolo.

 


























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

19 janvier

 

CHAPITRE VI

 

Des peines causées par le démon

 

Il est toujours bien certain qu'ils ne peuvent pas opérer dans le franc arbitre, qui demeure toujours libre, quoique, comme il a été dit, ils puissent quelquefois en empêcher l'usage.

 

C'est pourquoi tous les magiciens et sorciers ne peuvent jamais, par leurs maléfices, nécessiter la volonté au péché. Il est vrai que les maléfices y donnent une pente extraordinaire et causent des tentations véhémentes ; ce qui fait que la plupart des hommes s'y laissent aller, parce qu'il y en a peu qui soient fidèles à la grâce dans la mortification de leurs passions, spécialement quand elles pressent fortement.

 

Cependant il n'y a point de tentation, telle qu'elle puisse être, quand tous les diables ensemble et tous leurs suppôts auraient conspiré pour y faire succomber, dont l'on ne puisse triompher avec le secours de Notre-Seigneur.

 

Le mal est que l'on na pas assez de recours aux moyens divins qu'il nous donne, aux sacrements, à la pénitence, aux jeûnes, à l'oraison et autres exercices de vertus, et que l'on ne veille pas assez à dompter ses inclinations,

 

Combien de fois les magiciens ont-ils fait tous leurs efforts pour porter au consentement du péché certaines personnes, dont ils n'avaient jamais pu venir à bout ! Nous en avons un illustre exemple en la personne de sainte Justine, martyre.

 

Or, entre tous les moyens les plus efficaces contre les assauts des démons, l'usage du sacrement de l'Eucharistie est le plus puissant remède. Les obsédés, dit le P. Surin, de la Compagnie de Jésus, dans le Catéchisme spirituel, sont aidés des reliques, et surtout de la très sainte Eucharistie, qui est le renfort dans tous les maux surnaturels et même naturels.

 

La rage que les diables marquent, quand les possédés communient, les tourments qu'ils leur font souffrir le jour de la sainte communion, sont de grands signes du mal qui leur en arrive et des grands biens que les âmes en reçoivent.

 

L'expérience même fait voir que, pour empêcher ce divin remède, ils laissent en repos ceux qu'ils tourmentent durant quelque temps, quand ils se retirent de la sainte communion ; tâchant de les tromper de la sorte par cette fausse douceur.

 

C'est à quoi les directeurs doivent prendre garde, ne privant pas ces pauvres âmes de cette nourriture divine qui est Dieu même, et ayant recours à sa divine Miséricorde pour leur soutien, allant en des lieux de dévotion pour elles, jeûnant, priant, faisant même pénitence pour les désordres que le démon leur fait faire, quoiqu'elles n'en soient pas coupables, s'humiliant devant Dieu pour la superbe de ces esprits orgueilleux, et s'étudiant à ne leur donner aucune prise par l'imperfection, et le péché.

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 19 janvier

 

19 janvier - France.Toulouse. Notre-Dame de Gimont

 
































18 janvier : Bienheureux André Grego de Peschiera

 

Prêtre

 

André Grego naquit sur les bords du lac de Garde, près de Vérone.

Il fit des études au couvent de Saint-Marc à Florence.

Pendant quarante cinq ans, vivant pauvrement au milieu des pauvres, il parcourut à pied toute la vallée de la Valteline à la frontière italo-suisse.

Sa prédication encouragea les habitatants à une vie spirituelle et son exemple accompagnait ses paroles, d'autant qu'il dormait à même le sol et se nourrissait comme les pauvres.

Son culte fut confirmé en 1820. Il mourut le 18 janvier 1485.

Source :

Iconographie chrétienne

 

Biographie

du Bienheureux André Grego de Peschiera.

 

Prière en italien

au Bienheureux André Grego de Peschiera.

 































18 janvier : Sainte Marguerite de Hongrie

 

Religieuse

 

Nièce de sainte Elisabeth de Hongrie, la princesse Marguerite était la fille du roi Béla IV de Hongrie et d'une princesse byzantine, Marie Lascaris, Marguerite naquit vers 1242, tandis que l'Europe était aux prises avec les invasions mongoles.

Les parents de Marguerite firent vœu de consacrer leur fille à Dieu dès sa naissance pour tenter d'infléchir le sort de leur pays.

Dès son enfance elle fut élevée au monastère des dominicaines de Veszprem, puis rejoignit le monastère des dominicaines sur une île du Danube, l'Île des Lièvres (aujourd'hui île Marguerite).

Elle était très pieuse à 12 ans et elle refusa une demande en mariage, préférant vivre une vie de moniale, pleine de mysticisme au milieu des pénitences qu'elle s'infligeait.

Elle dût lutter contre la volonté de sa famille de la marier pour des raisons politiques,et elle préféra la vie monacale.

Elle vécut très pauvrement, distribuant aux pauvres tout ce que lui donnait son frère, le roi Etienne. Au monastère elle choisissait les tâches les plus humbles et les plus pénibles. Ascète, elle s'infligeait des mortifications corporelles en se flagellant, portant la discipline, pour mieux s'associer à la Passion du Christ. Elle bénéficia aussi de dons mystiques étonnants.

Elle mourut le 18 janvier 1271.

 

Biographie

de Sainte Marguerite de Hongrie.

Reliques de Sainte Marguerite de Hongrie

 

Allocution

du pape Pie XII à propos de Sainte Marguerite de Hongrie.

 

Extrait de

La légende de Sainte Marguerite de Hongrie

et l'hagiographie dominicaine.

 

Reliques de Sainte Marguerite de Hongrie

,

Basilique d'Esztergom

à Esztergom dans le nord de la Hongrie.

 


























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

18 janvier

 

CHAPITRE VI

Des peines causées par le démon

 

Il est encore nécessaire d'une charité cordiale, d'une longue patience, d'une grande douceur pour soutenir, fortifier et consoler ces âmes. Notre-Seigneur, tout Dieu qu'il était, ayant bien voulu permettre au diable de le prendre, de l'emporter, de le tenir entre ses bras, d'en faire ce qu'il voulait, le montant et le laissant aller en plusieurs lieux ; il n'y a pas à s'étonner s'il lui permet d'agir sur les fidèles qui doivent avoir une dévotion spéciale au mystère de la tentation de ce débonnaire Sauveur.

 

Il y a eu des saints qui ont été possédés quelques jours auparavant leur mort. Si cet état est l'un des plus humiliants et des plus pénibles, il est aussi l'un des plus grands pour arriver à une haute sainteté. Si les personnes qui en sont affligées endurent pour leurs fautes, qu'elles ne laissent pas de se consoler, c'est une marque de leur salut. Dieu qui les châtie par les démons en cette vie les délivrera Miséricordieusement de leur tyrannie en l'autre.

 

Oh! Quelle grâce, quelle Miséricorde, quelle consolation, de voir des peines infinies et éternelles changées en des souffrances qui passeront sitôt ! Qu'elles regardent Dieu dans leurs tourments, étant assurées que les démons ne peuvent rien faire sans sa permission ; ce qui est bien facile à remarquer dans l'Écriture, qui nous enseigne que le diable ne put tenter Job sans une permission spéciale.

 

Cela étant de la sorte, encore une fois, quelle consolation ! Assurons-nous que ce Père des miséricordes ne permet point que nous soyons affligés de la sorte, que ce ne soit pour notre plus grand bien ; mais nous ne le voyons pas, il nous parait tout le contraire :

 

il suffit que cela soit aux yeux de Dieu, et cela nous doit contenter pleinement. Il faut donc se tenir dans une grande patience, ne pas contester avec nos pensées, mais les laisser là, faisant garder le silence à notre esprit, de telle sorte même que le diable ne sache pas ce qui se passe en nous, nous retirant dans le centre de l'âme. Oh ! Quel fruit l'on doit tirer de cette conduite, si l'on en fait un bon usage !

 

Enfin, il faut avoir un grand courage ; je ne dis pas le sentir, car dans le sentiment, ce ne sont qu'abattements et désespoirs. Sainte Thérèse dit que, comme elle considérait qui les démons étaient les esclaves du Seigneur qu'elle servait, elle disait :

 

Pourquoi n'aurai-je pas la force de combattre tout l'enfer ? Elle assurait de plus qu'elle ne craignait pas ces mots, diable, diable, où l'on peut dire Dieu, Dieu, et qu'elle craignait plus ces personnes qui ont tant de peur des démons, comme de certains confesseurs. Aussi Notre-Seigneur lui dit : Qui craignez-vous ? Ne suis-je pas tout-puissant ?

 

Ces paroles, s'écrie la sainte, sont capables de faire entreprendre de grands travaux. Et de vrai, ayant un si grand roi qui peut tout, quel sujet avons- nous de craindre ? Le diable, selon le témoignage de saint Antoine, s'enfuit des esprits résolus ; ce qui est conforme à l'Écriture qui dit : Résistez au diable, et il s'enfuira de vous. Le mépris que l'on en fait les arrête et diminue leurs forces.

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 18 janvier

 

18 janvier - France. Notre-Dame de Dijon

Saint Michel
Prince des Anges

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Informations Saint Michel Prince des Anges

 

2006-2023

 






























17 janvier : Saint Antoine le Grand

 

Religieux

 

Antoine vécut un peu plus d'un siècle de 251 à 356.

A l'âge de vingt ans, après avoir distribué ses biens aux pauvres, se retira au désert et mena une vie hérémitique des plus austères en proie à des tentations continuelles.

Il quitta sa retraite en 306 et fit de nombreux disciples, porta secours aux chrétiens persécutés, intervint dans de nombreuses questions doctrinales.

Il est considéré comme le fondateur de la vie monastique.

Protecteur : Des bouchers , des charcutiers,  des vanniers et animaux domestiques. Son prénom vient du latin qui singifie " qui est né avant"

 

Biographie

de Saint Antoine le Grand.

Une lettre

de Saint Antoine

 

Prière

de St Antoine contre les peurs, les cauchemars et maladies.

 

Tropaire

à Saint Antoine le Grand.

Hymne acathiste

pour la fête de Saint Antoine le Grand.

 

La bénédiction des animaux

pour la fête de Saint Antoine le Grand.

 

deux prières

, et

sa vie  par Saint Athanase

sur le site de l'Abbaye Saint Benoît.

 

Liturgie traditionnelle

pour la fête de Saint Antoine.

Le cochon

de Saint Antoine.

 

Emissions radio sur Saint Antoine le Grand et sa

Lettre 1

.

 

La croix en Tau,

Croix de Saint Antoine

le Grand.

 





















17 janvier : Sainte Roseline de Villeneuve

 

Religieuse

 

Roseline, fille aînée d'Arnaud de Villeneuve et Sybille de Sabran, naquit au Château des Arcs le 27 Janvier 1263. D'une grande bonté, elle distribuait sans compter des réserves du Château aux pauvres des alentours.

Un jour son père la surprit le tablier rempli de pain, quand Roseline, confuse, montra ce qu'elle cachait, ce fut une brassée de roses qui apparut. C'est le « Miracle des Roses ».

Au contact de sa tante Jeanne, Prieure du Monastère de la Celle-Roubaud, Roseline souhaita devenir Chartreuse. Son père, qui la destinait à un beau mariage, cèda aux vœux de sa fille. Elle devint novice en 1278.  En 1285, elle retourna à la Chartreuse de La Celle-Roubaud-aux-Arcs.

En 1300, à l'âge de 37 ans, elle succèda à sa tante comme Prieure. Plusieurs miracles dont « le repas des anges » se produirent depuis son noviciat.

Elle mourut le 17 Janvier 1329 à l'âge de 66 ans. Exhumé cinq ans après sa mort, son corps fut retrouvé intact et ses yeux ouverts avaient conservé tout leur éclat. Afin que les fidèles puissent l'honorer, son corps fut placé dans une châsse et les yeux sertis dans un reliquaire.

En 1660, Louis XIV souhaita vérifier la réalité de ce prodige. Croyant à une supercherie, son médecin Vallot creva l'œil gauche, la prunelle se troubla instantanément, les yeux étaient bien naturels.

 

Biographie

de Sainte Roseline de Villeneuve.

Prière

à Sainte Roseline.

 

































17 janvier : Notre Dame de Pontmain

 

Prière à Notre Dame de Pontmain Mère de l'Espérance et Reine de la Paix

 

Très douce Vierge Marie,

Vous avez, dans votre Apparition à Pontmain,

rappelé l'importance de la prière,

fortifié en nos coeurs, l'Espérance

et apporté la Paix.

 

Daignez accueillir favorablement aujourd'hui la prière ardente que nous vous adressons pour que s'établisse dans nos coeurs, nos familles, notre pays et toutes les Nations, LA PAIX, fruit de la Justice, de la Vérité, de la Charité.Augmentez en nos âmes le désir de vivre pleinement notre Foi, sans aucune compromission, dans toutes les circonstances de notre vie.

Aidez-nous à toujours comprendre les autres et à les aimer profondément en Dieu. Amen.

Mère de l'Espérance, priez pour nous Notre Dame de la Prière, priez pour nous Reine de la Paix, priez pour nous Notre Dame de Pontmain, priez pour nous, pour l'Eglise et pour notre Patrie.

Source : Lixium.fr

 

Récit

de l’Apparition Notre-Dame de Pontmain.

Prières

à Notre-Dame de Pontmain.

 

Litanies

de Notre-Dame de Pontmain.

Neuvaine

à Notre-Dame de Pontmain.

 

Visite du

Sanctuaire de Notre Dame de Pontmain

 


























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

17 janvier

 

CHAPITRE VI

Des peines causées par le démon

 

Au reste, si le directeur expérimenté est nécessaire en toutes sortes de voies, dans cet état on en a un besoin extrême ; comme c'est l'un des états des plus grandes souffrances que l'on puisse porter en ce monde, il est très nécessaire d'y être grandement assisté, quoiqu'il soit bien rare de rencontrer des personnes qui y soient propres.

 

Il faut que ce soient des gens fort éclairés, autrement ils prendront les opérations du démon pour celles des personnes affligées ; ce qui serait capable de les désespérer.

 

Car si ces personnes agissaient d'elles-mêmes avec leur pleine liberté, elles seraient les plus impies et les plus abominables du monde : ce qui est bien éloigné de ces pauvres âmes qui sont à Dieu et qui l'aiment, quoiqu'elles ne le voient pas ;

 

ce que l'on peut remarquer dans de certains petits moments d'intervalle où elles sont en liberté, car pour lors nous les voyons en peine de l'offense de Dieu, avec foi et désir de le servir.

 

Une des marques qu'elles ne sont pas libres, est l'aversion furieuse qu'elles ont quelquefois des personnes qui travaillent à leur salut, ou qui sont gens de bien, contre lesquelles, en de certaines occasions, elles vomissent mille injures et mille imprécations, puisqu'il est certain que dans leur fond elles les honorent ; ce qu'elles reconnaissent fort bien, quand les démons leur donnent le moindre relâche.

 

L'on doit raisonner de la même sorte, touchant ce qui se passe en elles contre Dieu. J'ai connu des personnes qui ont été bien des années dans ces sortes de souffrances, dans lesquelles on avait peine à remarquer aucun péché volontaire, à cause qu'elles n'avaient pas ordinairement l'usage de leur liberté.

 

Cependant comme elles pensent l'avoir, et que les démons mêmes font ce qu'ils peuvent pour le leur faire croire, elles soutiennent opiniâtrement qu'elles se laissent aller avec une entière détermination de la volonté à toutes les abominations qui leur viennent.

 

C'est pourquoi le directeur doit être fort éclairé, et l'on rapporte du P. Coton, de la Compagnie de Jésus, qu'il rencontra un jour une femme possédée, dont ayant examiné l'état, il découvrit pleinement qu'elle ne péchait en aucune manière dans tous les assauts que lui livraient les diables ; quoique la plupart de ceux qui l'avaient vue auparavant eussent jugé qu'elle y consentait librement.

 

Il faut aussi veiller à prendre son temps pour leur donner l'absolution sacramentelle, ce que les démons craignent extrêmement, et il leur faut faire produire quelque acte de douleur en un moment, parce que les diables s'en apercevant leur ôtent aussitôt leur liberté ; ce qui arrive souvent, ces personnes criant qu'elles ne veulent pas l'absolution ; dont il se faut mettre peu en peine, ces cris venant de l'opération des malins esprits.

 

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 17 janvier

 

17 janvier - France. Pontmain. Notre Dame de Sainte Espérance (1871)

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