31 janvier : Saint Jean Bosco

 

Prêtre

Giovanni Melchior Bosco ( Don Bosco ) naquit en 1815, à Castelnuovo d'Asti.

Il choisit le sacerdoce et se consacra à l'instruction des jeunes et fonda les premières écoles professionnelles.

Il le fonda la Congrégation des prêtres Salésiens et de Marie-Auxiliatrice pour les jeunes filles.

Il mourut à Turin en 1888. Canonisé en 1934, il est nommé " père et maître de la jeunesse ". Il est le saint Protecteur des éducateurs, des éditeurs, des jeunes et des étudiants. Son prénom vient de l'hébreu " don du Seigneur " ou " Dieu a été miséricordieux."

 

Paroles de Don Bosco

: Avec des oeuvres de charité, nous fermons les portes de l'enfer et nous ouvrons celles du paradis.

 

Biographie

de Saint Jean Bosco.

Les Paroles

de Don Bosco.

Sanctuaire de Marie Auxiliatrice

 

Quelques pensées

de Don Bosco.

Prière

de Don Bosco à la Très Sainte Vierge Marie.

 

Prière

de Don Bosco pour le Carême.

Litanies

de Saint Jean Bosco.

 

Neuvaine

à Saint Jean Bosco. Le récit du

songe les Trois Blancheurs

,

 

Le rêve de la pergola de roses

de Don Bosco.

Saint Dominique Savio

  Disciple de Saint Jean Bosco.

 



































31 janvier : Saint Tobie ou Tobias

 

Fils de Tobit, Ancien Testament

Livre de Tobie

 

01 Quand on eut fini de manger et de boire, on décida d’aller se coucher. On conduisit le jeune homme jusqu’à la chambre, où on le fit entrer.

02 Tobie se souvint alors des paroles de Raphaël ; il sortit de sa besace le foie et le cœur du poisson et les déposa sur le brûle-parfums.

03 L’odeur du poisson repoussa le démon, qui s’enfuit par les airs jusqu’en Égypte. Raphaël s’y rendit, et aussitôt entrava et ligota le démon.

04 Or les parents de Sarra avaient quitté la chambre et fermé la porte. Tobie sortit du lit et dit à Sarra : « Lève-toi, ma sœur. Prions, et demandons à notre Seigneur de nous combler de sa Miséricorde et de son salut. »

05 Elle se leva, et ils se mirent à prier et à demander que leur soit accordé le salut. Tobie commença ainsi : « Béni sois-tu, Dieu de nos pères ; béni soit ton nom dans toutes les générations, à jamais.

Que les cieux te bénissent et toute ta création, dans tous les siècles.

06 C’est toi qui as fait Adam ; tu lui as fait une aide et un appui : Ève, sa femme. Et de tous deux est né le genre humain. C’est toi qui as dit : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui soit semblable.”

07 Ce n’est donc pas pour une union illégitime que je prends ma sœur que voici, mais dans la vérité de la Loi. Daigne me faire Miséricorde, ainsi qu’à elle, et nous mener ensemble à un âge avancé. »

08 Puis ils dirent d’une seule voix : « Amen ! Amen ! »

Lire

 

Prières

à Saint Raphaël Archange.

Litanies

à Saint Raphaël Archange.

 

Neuvaine

à Saint Raphaël Archange.

L'Espoir rendu aux malades

 

Prière à saint Raphaël

pour trouver son âme sœur

et le mariage.

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

31 janvier

 

LIVRE QUATRIÈME

 

CHAPITRE III

 

Des ennemis de la croix, et des ruses dont l'amour-propre

et la prudence de la chair se servent pour se tirer de ses voies

 

Si la croix doit être l'exercice journalier des Chrétiens, comme le déclare notre Maître dans l'Évangile ; si elle est l'unique espérance des fidèles, comme le chante l'Église ; si, dans la croix qu'il nous faut glorifier (remarquez ces mots : qu'il faut glorifier, et que l'Église ne dit pas qu'il est à propos ou utile, mais qu'il le faut) : si la croix doit être toute notre philosophie et notre théologie, toute notre connaissance et autre amour, n'est-ce pas un mal effroyable que de s'y opposer ?

 

Et quel moyen de s'empêcher de pleurer, quand on pense qu'elle trouve des ennemis parmi ceux qui font profession de la suivre et de l'honorer ? Quel moyen de n'en pas parler souvent pour les découvrir ? Car il y en a plusieurs de cachés et de couverts, qui sont d'autant plus dangereux qu'ils sont moins aperçus.

 

Les mondains, les sages du siècle, les superbes et suffisants, les grands esprits qui s'en font accroire, les gens délicats, qui aiment leurs aises, qui travaillent à donner de la satisfaction à leur esprit et à leur corps, les gens curieux d'honneur et avides de gloire, qui mettent leur joie dans l'applaudissement des hommes, qui désirent d'en être estimés et aimés, qui craignent les créatures, leurs contradictions et leurs rebuts, gens amateurs d'eux-mêmes ; ce sont autant de gens qui sont opposés à l'esprit de la croix, qui leur est un mystère caché qu'ils n'entendent et ne peuvent entendre, le seul esprit de mort rendant l'âme disposée à l'intelligence de ce secret.

 

Il y a d'autres ennemis de la croix qui sont des politiques et qui, plus philosophes que disciples d'un Dieu-Homme crucifié, tâchent d'accommoder la doctrine de l'Évangile avec la sagesse de ce monde et la prudence de la chair :

 

qui veulent bien, à ce qu'ils disent, que Dieu Soit servi, mais qui veulent en même temps, sans le dire, que la nature le soit, et que l'amour-propre trouve son compte et sa propre satisfaction.

 

Ils désirent de plaire à Dieu et de plaire au monde, contre ce que dit l'Écriture, que l'amitié de ce monde est ennemie de Dieu. Or, il y a plusieurs de ces gens-là parmi les personnes qui font profession de dévotion.

 

Il y en a plusieurs parmi les prédicateurs, directeurs et confesseurs, qui sont chargés de conduire les âmes dans les voies du service de Dieu, d'où il arrive deux grands maux :

 

le premier, que quantité de personnes n'avancent point dans la voie spirituelle, quantité de communautés demeurent dans une manière de vie molle et lâche, dans l'ignorance et le défaut d'amour de la perfection évangélique.

 

Le second, que Dieu est privé d'une haute gloire ; l'Église, les diocèses, les communautés, de biens immenses et inestimables, dont ils seraient remplis si l'on s'attachait uniquement à Dieu seul, si l'on avait lui seul en vue, foulant aux pieds tous les respects humains, toutes les raisons de la chair et du sang, toute l'estime et l'amitié des créatures, ne se souciant que de Dieu et allant à lui sérieusement par les saintes voies de la croix, dont nous parlons en tout ce petit ouvrage.

 

Mais ces ennemis couverts de la croix non-seulement sont bien éloignés de la pratique de ces maximes, mais de plus ils ont de la peine à souffrir les personnes véritablement crucifiées au monde ; ils s'opposent secrètement à leur conduite ; ils détournent les âmes de la prendre ; ils les rendent suspectes ; ils soutiennent le parti du monde qui leur déclare hautement la guerre, leur suscitant d'horribles persécutions en faisant courir mille bruits à leur désavantage, et n'oubliant rien pour les rendre inutiles.

 

 

Source :

livres-mystiques.com

 

Saints du 31 janvier

 

31 janvier - Italie. Madonna di S Giovanni Bosco

 




































30 janvier : Bienheureux Columba Marmion

 

Religieux

 

Joseph Louis Marmion naquit le 1er avril 1858 en Irlande à Dublin dans une famille très pratiquante.

Il entra au séminaire à 16 ans et termina ses études àRome, et fut ordonné prêtre en 1881.

Il fut 3ème abbé de l'abbaye de Maredsous en Belgique.

Il succomba à la grippe le 30 janvier 1923 en murmurant "Jésus, Marie".

Dom Columba Marmion a été béatifié par le Saint Pape Jean-Paul II le 3 septembre 2000.

 

Chemin de croix

du Bx Columba Marmion.

Prières

de Dom Columba Marmion.

 

Consécration

à la Sainte Trinité de Don Marmion.

Neuvaine

à Don Marmion.

 

Une prière

pour se préparer à recevoir la communion du Bx  Columba Marmion.

 

Site officiel

du Bx Columba Marmion.

Libre acceptation par obéissance

avec Don Marmion.

 








































30 janvier : Saint Mutien-Marie Wiaux

 

Religieux

 

Louis-Joseph Wiaux naquit à Mellet en Belgique, le 20 mars 1841. Après de brèves études, il travailla comme apprenti forgeron chez son père, mais à 15 ans préféra entrer comme novice chez les Frères

des écoles chrétiennes.

D'abord enseignant à Chimay, puis à Bruxelles une année, il fut muté au collège de Malonne où il passa le reste de sa vie, enseignant le catéchisme principalement, et occupant des emplois subalternes comme la surveillance des collégiens.

Il y mourut le 30 janvier 1917, confiant en l'intercession de la Mère de Dieu en prononçant ces paroles le matin de son départ pour le ciel :

« Qu'on est heureux quand on est, comme moi, sur le bord de la tombe,

d'avoir toujours eu une grande dévotion à la Très Sainte Vierge !»

 

Il a été béatifié en octobre 1977 par le pape Paul VI, et canonisé le 10 décembre 1989 par le pape Jean-Paul II. 

 

Biographie

de Saint Mutien-Marie Wiaux.

 

Neuvaine

à Saint Mutien-Marie Wiaux. Le site du

Sanctuaire Saint Mutien

 





































30 Janvier : Sainte Martine de Rome

 

Martyre

 

Sainte Martine naquit à Rome. Son Père plusieurs fois consul, s'était distingué et fut reconnu par ses oeuvres de charité. Après sa mort, Martine consacra tout son argent pour le bien des pauvres. Sous la persécution des chrétiens d'Alexandre, des soldats la trouvèrent agenouillée dans une église et l'arrêtèrent.

Plusieurs fois persécutée pour lui fair abjurer sa foi, elle résista jusqu'au sang en proclamant : "J'ai mon Seigneur Jésus-Christ qui me fortifie, et je ne sacrifierai pas à vos démons."

L'empereur apprit que Martine résistait, il la fit mettre dans la fosse aux lions, mais ceux-ci se couchèrent à ses pieds. L'empereur la fit jeter aussi dans un feu duquel elle ressortit indemne. Finalement en désespoir de cause il la fit décapité. Sainte Martine mourut martyre en l’an 226, Saint Urbain Ier était pape et Alexandre-Sévère empereur romain.

 

Biographie

de Ste Martine de Rome.

Liturgie Traditionnelle

pour la fête de Ste Martine de Rome.

 

Neuvaine

à Sainte Martine de Rome.

Prière

à Sainte Martine de Rome.

 

Litanies

des Saints Exorcistes.

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

30 janvier

 

LIVRE QUATRIÈME

 

CHAPITRE II

 

Pourquoi Dieu souvent ne nous exauce pas

quand nous le prions qu'il nous délivre de nos souffrances

 

Voyez-vous ce père de la terre qui fait saigner son enfant dans une extrémité de maladie ; il lui est bien sensible de voir pleurer ce pauvre enfant, qui, n'étant pas en âge de comprendre le besoin qu'il a de cette saignée, crie et fait bien du bruit quand on lui bande et serre son petit bras.

 

Hélas ! Ses cris percent le coeur de ce pauvre père. Cependant il demeure ferme à lui faire donner ce remède douloureux. Si, touché des cris de son enfant, il entrait dans ses inclinations, et le laissait mourir, ne diriez-vous pas, vous qui lisez ceci, que ce serait une cruauté à ce père en cette occasion, de se rendre aux larmes de son enfant ?

 

Cependant cet enfant jette de hauts cris, s'impatiente et se tourmente grandement ; c'est qu'il n'est attentif qu'à un peu de peine qu'il ressent, et qui se passe bientôt, et qu'il n'en voit pas les heureuses suites. Voilà à peu près comme nous faisons dans nos croix, qui nous sont des remèdes un peu fâcheux, mais qui ne durent guère, la vie n'étant qu'un moment, comparée à l'éternité ; et nous ne voyons pas un poids immense d'une gloire infinie qu'elles opèrent en nous.

 

Adorons, mon âme, la croix de notre divin Sauveur, qui n'a pas été exaucé du Père éternel, l'ayant prié deux on trois fois qu'il éloignât de lui, s'il était possible, le calice de sa passion.

 

Hélas ! Il le voyait très bien lorsqu'il était attaché à une croix ; il savait bien qu'il était son Fils, et son Fils très innocent ; il connaissait très bien ses maux ; il l'aimait plus qu'on ne peut dire, et néanmoins il ne l'a pas voulu délivrer, le laissant dans un abandon épouvantable.

 

On rapporte de la sainte mère de Chantal que, priant un jour pour ses peines, Notre- Seigneur lui dit : L'homme de douleur n'a pas été exaucé ; ne pensez donc pas l'être. Je vois bien tes croix ; disait un jour le même Sauveur à l'un de ses plus grands serviteurs, le P. Balthazar d'Alvarez ; je t'aime mieux que tu ne t'aimes toi-même ; il est en mon pouvoir de te délivrer de tes croix si je le veux, et cependant je ne le fais pas.

 

C'en était bien assez à ce grand homme. Il est facile à une âme moins éclairée que la sienne d'en tirer la conséquence ; mais qu'il est juste que nous en tirions de semblables dans nos souffrances ! Ô mon Dieu, qu'elles sont douces et consolantes ! Quel repos, quelle paix ne donnent-elles pas à l'esprit, si l'on veut en faire un bon usage !

 

CHAPITRE III

 

Des ennemis de la croix, et des ruses dont l'amour-propre

et la prudence de la chair se servent pour se tirer de ses voies

 

Le grand Apôtre nous enseigne (Philip. III, 18) qu'il y a plusieurs ennemis de la croix, et il en parlait souvent, comme il assure, parce qu'il croyait qu'il était nécessaire de les reconnaitre pour s'en donner de garde et les éviter.

 

Mais ce qui est grandement considérable, c'est qu'il n'en peut parler qu'en pleurant, ce qu'à peine pourra-t-on remarquer dans tous les sujets dont il traite dans le reste de ses épitres, qui sont toutes comme autant de miracles. Disons ici qu'il n'y a point à s'étonner sur les larmes de l'homme apostolique.

 

Ce qui nous doit surprendre, c'est de voir qu'il y ait des Chrétiens qui ne soient pas dans ses sentiments, et qui demeurent insensibles où il faudrait répandre des torrents de larmes.

 

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 30 janvier

 

30 janvier - Grèce. Vierge de l'Annonciation (1823)

 



























29 janvier : Bienheureuse Villana delle Botti

 

Religieuse

 

Villana delle Botti naquit à Florence en 1332.

Son père la maria en 1351 à 19 ans avec Rosso Benintendi. Ne voulant pas s'opposer la volonté paternelle, elle commença une vie mondaine et insouciante qui lui fit oublier ses devoirs religieux et sa vie spirituelle.  

Mais le Seigneur veillait sur son âme et un jour qu'elle se regardait dans un miroir elle y vit un démon à sa place. Ce n'était pas un mirage, ce reflet se produisait sur tous les miroirs de la demeure où elle se regardait. Elle se convertit sur le champ et voua sa vie à Dieu. Elle se précipita en larmes au couvent des dominicaines de Sainte Marie la Nouvelle et, aux pieds d’un confesseur. 

Elle reçut promptement l’habit des Sœurs de la Pénitence, Tertiaires Dominicaines réputées pour l'austérité de leur vie. Elle assista et servit les pauvres comme une mère, tout en ne négligeant pas son devoir d'état.

 

Le 29 janvier 1361, sur son lit de mort, elle voulut revêtir l’habit blanc des Dominicaines et, pendant qu’on lisait la Passion du Seigneur, elle rendit son âme à Dieu au moment même où le lecteur disait : « Entre tes mains je remets mon esprit ».

 

Prière

: O Dieu qui a appelé la Bienheureuse Villana d'une vie mondaine à la vie contemplative. Accorde-nous la reconnaissance de nos fautes et qu' ainsi nous puissions en recevoir Ton pardon. Par le Christ Notre Seigneur.

 

Biographie

de la Bienheureuse Villana delle Botti

 




































29 janvier : Saint Sulpice Sévère

 

Religieux

 

Sulpice naquit vers 363 dans la région d'Aquitaine, et fut historien et un ecclésiastique spécialiste de la langue latine.

Avocat à Bordeaux puis à Toulouse et Elusa, sa vie nous est une peu connut grâce à sa grande correspondance notamment avec Saint Paulin de Nole  et Gennadius de Marseille.

On sait qu'après le décès de son épouse en 392, il se retira aux environs de Béziers pour mener une vie ascétique et austère. 

D'après Gennadius, après avoir été ordonné prêtre par Saint Martin de Tours, il aurait été son disciple, et il écrivit une biographie de Saint Martin avant de mourir en 410.

 

Biographie

de Saint Sulpice Sévère.

Oeuvres

de Saint Sulpice Sévère.

 

Prière de Saint Martin

de Tours par Saint Sulpice.

Lettre à Didier

de Saint Sulpice Sévère.

 

Saint Martin

par Saint Sulpice Sévère.

Saint Sulpice Sévère

disciple de Saint Martin.

 

Lettre à Desiderius

de Saint Sulpice Sévère.

 


































28 janvier : Saint Ephrem le Syrien

 

Diacre et Docteur de l'Eglise

 

Ephrem de Syrie naquit en  306 à Nisibe (Turquie actuelle).

Vers l'âge de dix-huit ans il reçut le baptême et étudia à l'école de la Cathédrale de sa région.

Sa ville natale conquise par les Perses, il décida alors qu'il était diacre de se retirer à Edesse.

Il reçut le surmon de "Harpe de Dieu" suite aux hymnes et poêmes qu'il composa.

Ils sont les premiers à y introduire les voix féminines.

Il mourut à Edesse et il fut canonisé et nommé Docteur de l'Eglise  en 1920.

Son prénom signifie en hébreu " celui qui porte du fruit".

Saint Ephrem est fêté le 28 janvier dans les Eglises d'Orient et le 9 juin au martyrologe romain. 

 

Biographie

de St Ephrem.

Rétablis-moi, ô Seigneur, et je serai guéri !

de St Ephrem.

 

Ô Marie, notre Médiatrice

de St Ephrem.

Prière d’un misérable

de St Ephrem.

 

Prières qui évoquent le Paradis

de St Ephrem.

Très Sainte Dame Mère de Dieu

de St Ephrem.

 

Jésus, notre Seigneur, le Christ, nous a illuminés de Sa joyeuse Lumière

de St Eprhem.

 

D'autres

prières

de St Ephrem.

La Nativité du Sauveur

de St Ephrem.

 

Une homélie de Saint Ephrem :

De fine et admonitione

 

La catéchèse de Benoît XVI

sur St Ephrem le Syrien le 28 novembre 2007

 

Le testament de Saint Ephrem

 






























28 janvier : Saint Thomas d'Aquin

 

Prêtre et Docteur de l'Eglise

 

Thomas naquit à Aquin, près de Naples, en Italie du Sud, en 1225.

De l'ordre dominicain, il est considéré comme l'un des principaux maîtres de la théologie catholique et de la scholastique.

Il mourut à l'Abbaye de Fossanova près de Priverno en 1274.

Il fut proclamé Docteur de l'Eglise en 1568.Une de ses oeuvres fondamentales est la " Somme Théologique" mais nombreux sont ses écrits.

Il est le saint Protecteur des théologiens, des universitaires, des libraires,  et des étudiants.

Son prénom vient de l'araméen qui signifie " jumeau".

Il a été surnommé le" Docteur Angélique " par le clergé.

 

Auprès de Toi

de Saint Thomas d'Aquin.

Ô salutaris Hostia

de Saint Thomas d'Aquin.

 

Lauda Sion Salvatorem

de Saint Thomas d'Aquin.

 

Prière quotidienne

de Saint Thomas d'Aquin.

Prière à Jésus

de Saint Thomas d'Aquin.

 

Trinité sublime, j'ai péché contre Toi

de Saint Thomas d'aquin.

 

16 conseils

pour acquérir le trésor de la Science de Saint Thomas.

 

Oraisons pour le Très Saint Sacrement

  de Saint Thomas d'Aquin.

 

Pange lingua gloriósi corpóris mystérium

de Saint Thomas d'Aquin.

 

Prière à la bienheureuse et très douce Vierge Marie

de St Thomas d'Aquin.

 

Le grand portail Saint Thomas d'Aquin

 

La consultation d'une partie de son oeuvre

 


































28 janvier : Vénérable Caroline Barbe Colchen Carré de Malberg

 

Laïque Fondatrice des Filles de St François de Sales

 

Caroline Carré de Malberg naquit le 8 avril 1829 à Metz (France).). Éduquée jusqu’en 1846 au couvent de la Visitation de la rue Four du Cloître, Caroline Colchen avait une grande dévotion pour Saint François de Sales. Le 1er mai 1849 à Metz, elle épousa son cousin germain, le capitaine Paul Carré, un officier de carrière, autoritaire et païen. Ils eurent 4 enfants dont 3 moururent en bas âge.

En 1872, avec deux amies elle fonda le mouvement des Filles de Saint François de Sales.

L'abbé Chaumont son confesseur, proposa à Mme Carré de Malberg de fonder une société de laïques destinée à pratiquer des oeuvres de Charité. La première fondation prit le nom de Sœur Jeanne de Chantal et pour devise

Vive Jésus à tous nos dépens

. En 1888, la fondation déménagea dans une ancienne maison de campagne de Lorry-lès-Metz. La maison pris le nom de Foyer Carré de Malberg. Elle y mourut le 5 août 1899. Un décret a reconnu ses « vertus héroïques », elle a été déclarée Vénérable le 10 mai 2014.

 

Biographie

de la Vénérable Caroline Colchen Carré de Malberg.

 

Prière

pour demander l'intercession de la Vénérable Caroline Colchen de Malberg.

 

Neuvaine

à Mme Carré pour obtenir une guérison.

 

Site qui lui est dédié

Foyer Carré de Malberg, Maison de la bienveillance

.

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

28 janvier

 

LIVRE QUATRIÈME

 

CHAPITRE PREMIER

Des causes des croix

 

L'on souffre pour ses péchés ; et n'est-il pas bien juste ? Qui saurait ce que c'est que la maladie du péché n'en serait pas étonné. C'est pour le péché les peines de l'enfer à jamais, à tout jamais, sans aucune fin, pour toujours, pour l'éternité. C'est pour le péché les feux et les flammes du purgatoire.

 

C'est par le péché que la mort a eu son entrée dans le monde, et toutes les misères que nous y voyons. Sans le péché, il n'y aurait eu ni mort, ni maladie, ni souffrances. C'est ce monstre qui est la cause de tous nos maux.

 

Hélas ! Dieu de soi n'est que bonté, et n'aurait pas rendu sa créature misérable. Mais quelle miséricorde de nous donner des châtiments dans ce monde, puisque, si nous en faisons un bon usage, ils nous délivreront des tourments dans l'autre vie !

 

Il faut ici remarquer qu'il y a des personnes d'une éminente sainteté, que Dieu destine pour être des victimes à sa justice, leur faisant de grandes et épouvantables souffrances, et s'en servant pour absoudre et délivrer grand nombre de pécheurs de leurs vices et crimes.

 

Nous en avons un illustre exemple en la très dévote sur Marguerite du Saint-Sacrement, religieuse carmélite de Beaune, qui a porté d'extrêmes peines pour les péchés de plusieurs, tantôt souffrant pour les superbes, quelquefois pour les avares, d'autres fois pour les jureurs, et ainsi devant des victimes à la justice de Dieu pour un grand nombre de criminels.

 

Mais nous avons de plus l'exemple du Saint des saints, et de la sainteté même qui a porté tous les péchés du monde, en étant chargé pour satisfaire à la justice de son Père.

 

Ô mon âme, arrêtons-nous ici. Regarde ce qui doit arriver aux pécheurs, et par conséquent à nous, si la justice de Dieu traite avec tant de rigueur les innocents, si le Père éternel n'épargne pas son propre Fils.

 

L'on souffre pour être lavé et purifié du péché, des taches et des méchants effets qu'il laisse dans nos âmes. Pour ce sujet, nous avons dit qu'il y a deux sortes de purgations, l'une active, l'autre passive. La malignité de la nature corrompue est si extrême qu'elle ne peut être séparée du mal qu'à force de tourments.

 

Si nos corps ont besoin de tant de remèdes qui font peine, et dont il y en a quelques-uns qui sont très douloureux, comme ceux qui sont nécessaires, par exemple, pour être guéri de la pierre, nos esprits ont besoin de souffrances bien plus grandes, pour être délivrés de leurs maux spirituels qui surpassent incomparablement tous les autres maux qui sont au monde.

 

C'est pourquoi Dieu tout bon met sa divine main par les peines surnaturelles qu'il donne, comme il a été dit ci-devant. C'est pour cela qu'il ôte les consolations, qui, pour avoir trop de commerce avec le corps, jettent dans l'entendement je ne sais quel nuage, qui empêche, avec l'amour-propre qui s'y glisse, qu'on ne découvre ses imperfections.

 

C'est pour cela que l'esprit est crucifié par des croix terribles, qui lui sont nécessaires pour être purgé de ses fautes, et particulièrement de quelques défauts très cachés, dont il ne s'aperçoit pas.

 

Je vois, disait sainte Catherine de Gènes, ô mon Dieu t que je vous ai dérobé secrètement de ce qui vous appartient, et que je me suis délectée en plusieurs grâces spirituelles ; et l'histoire de sa vie rapporte que, durant dix ans, elle fut purifiée par un amour occulte qu'elle ignorait, et qui tous les jours, de plus en plus, lui devenait caché, de tout le larcin qui avait été fait subtilement à cet amour ; et que de cette sorte la pénitence faite en secret, sans que la cause en fût connue.

 

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 28 janvier

 

28 janvier - Italie. Notre-Dame du Peuple (1771)

 






































27 janvier : Sainte Angèle de Merici

 

Religieuse

 

En 1474 naquit Sainte Angèle de Merici.

Originaire de Desenzano del Garda dans le nord de l'Italie, elle entra très jeune chez les Franciscaines après avoir été élevée par son oncle, ayant perdu ses parents.

Elle fonda la Congrégation des Ursulines.

Elle mourut en 1540, à Brescia. Sa règle ne fut codifiée qu'après son décès. Elle fut canonisée en 1807. Elle est la sainte Protectrice de sa ville natale de Desenzano. Son prénom vient du grec qui signifie "messagère".

 

Biographie

de Sainte Angèle de Merici.

Litanies

de Sainte Angèle de Merici.

 

L’extraordinaire expérience

de Ste Angèle Merici.

Testament

de Sainte Angèle de Merici.

 

Prières

de Sainte Angèle de Merici.

 

Paroles et citations

de Sainte Angèle de Mérici.

Neuvaine

à Sainte Angèle Merici.

 

Liturgie traditionnelle

pour sa fête.

Ses avis à ses filles,

une jolie

prière de Sainte Angèle.

 

le site des Ursulines de l'Union Canadienne,

Centres d'études de Sainte Angèle de Merici

 




























27 janvier : Bienheureux Giovanni Schiavo

 

Prêtre

 

Giovanni Schiavo naquit a Sant’Urbano, hameau de Montecchio Maggiore, dans la province de Vicence, le 8 juillet 1903. Après avoir étudié au séminaire de la Société de Saint-Joseph, fondée par saint Leonardo Murialdo, il demanda à être admis comme moine. Il fut accueilli par le père Eugenio Reffo, successeur du père Murialdo. Il fit sa profession religieuse le 28 août 1919, il fut ordonné prêtre le 10 juillet 1927.

Giovanni Schiavo exerça quatre ans en Italie, avant d'être envoyé au Brésil. Il exerça son ministère dans différentes communautés, comme enseignant, maître des novices, prêtre de paroisse, confesseur et supérieur provincial de 1946 à 1955.

Il exerça pendant de nombreuses années comme directeur et formateur spirituel. Il fut l'aumônier de communautés religieuses, et particulièrement des Sœurs murialdines. Il développa la branche féminine de la Société Saint-Joseph au Brésil, en 1954, et ce jusqu'à sa mort.

Il mourut dans la maladie le 27 janvier 1967 à Caxias do Sul. Lorsque la nouvelle se répandit, on entendit dire : « le saint est mort! ».

Il a été béatifié le 28 octobre 2017, au Brésil, à Caxias do Sul.

 

Biographie

du Bienheureux Giovanni Schiavo.

Angélus

du 29 octobre 2017.

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

27 janvier

 

CHAPITRE VIII

 

Continuation du sujet précédent

 

Sainte Thérèse en savait bien les avantages, quand elle assurait, dans le livre du Chemin de la perfection, que l'âme gagne plus en recevant des peines de Dieu, qu'elle n'aurait fait en dix ans par son choix.

 

L'état souffrant, disait une sainte personne, est le plus court chemin de la perfection, car il sépare plus, et par conséquent il unit davantage.

 

Saint Pierre et saint André paraissant à cette personne lui déclarèrent que parmi tous ces états souffrants, ce qu'il y avait de plus excellent, était la privation de toute consolation intérieure ;

 

Et Notre-Seigneur voulant lui enseigner qu'il suffit que l'intime de l'âme soit vu de Dieu, que les sens et même la partie inférieure raisonnable ne connaissent pas, et que quelquefois les âmes les plus saintes paraissent aux yeux des hommes comme les autres personnes, sans qu'ils remarquent la grande différence de leur intérieur ; il se servit de l'exemple d'une hostie consacrée, qui étant mise en quelque lieu avec d'autres qui ne le sont pas, aucun ne la peut discerner que celui qui l'a consacrée.

 

ORAISON À NOTRE-DAME DES MARTYRS

 

Ô sainte Dame, cest à bon droit que votre auguste et précieux nom de Marie, entre plusieurs significations admirables qu'il porte, veut dire une mer ou un assemblage de toutes les eaux ; car il est vrai que votre douleur est grande comme une mer.

 

Et comme la mer, dans son étendue prodigieuse, reçoit en son sein tous les fleuves et ruisseaux, selon le témoignage de l'Écriture ; de même la grandeur de votre coeur immense renferme éminemment toutes les croix des martyrs.

 

C'est donc avec justice que l'Église vous honore comme leur digne reine, et c'est dans l'union de ces sentiments que celui qui est le dernier et le plus indigne de ses enfants se prosterne devant le trône de vos grandeurs, pour vous présenter ses hommages en qualité de votre esclave, vous appelant à son aide comme la dame et la reine des martyrs.

 

Ô ma bonne maîtresse, rendez-moi digne de mêler mes larmes avec les vôtres, et de vous tenir compagnie, me tenant debout et ferme au pied de la croix avec vous. Ainsi soit-il.

 

LIVRE QUATRIÈME

 

CHAPITRE PREMIER

 

Des causes des croix

 

Comme nous en avons déjà parlé en plusieurs endroits de ce petit ouvrage, et spécialement au chap. 5 du liv. I où plusieurs raisons, que nous avons rapportées pour faire voir les avantages des croix, peuvent en même temps en faire connaitre les causes, il suffit de dire ici qu'elles sont données, ou pour nous châtier et satisfaire à la divine justice, ou pour nous purifier, ou pour nous sanctifier :

 

et en toutes ces manières, le divin amour s'en même, l'amour de Dieu sur sa chère créature y est très grand, et plus grand que l'on ne peut jamais penser.

 

Oh ! Quel aveuglement de ne l'y pas voir ! Quelle dureté de n'en être pas fortement touché ! Quelle ingratitude de n'en point avoir de reconnaissance ! Quelle infidélité de n'en point faire un usage chrétien !

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 27 janvier

 

27 janvier - France. Aix-en-Provence. Ste Marie des Anges

 






























26 janvier : Saint Albéric de Citeaux

 

Abbé

 

Il est un des trois fondateurs de l'ordre des cisterciens.

Il naquit vers 1050, il fut d'abord ermite à Colan, près de Châtillon-sur-Seine.

En 1075, il suivit saint Robert à Molesmes, où il devint prieur. Ensuite il accompagna Robert à Cîteaux, en 1098. Il y fut à nouveau prieur et succéda en 1100 à saint Robert comme second abbé.

Les principales œuvres d'Albéric furent : la copie du bréviaire utilisé pour les offices religieux. Dès cette période, le scriptorium de Cîteaux a fourni de nombreux manuscrits avec de belles miniatures.

Il obtint la protection papale pour sa fondation naissante. La bulle du pape Pascal II confirma la séparation de Molesmes et reconnut la validité du style de vie adopté.

Enfin, Albéric décida de changer le lieu du monastère à cause du manque d'eau dans la périphérie du site. Il l'installa à 2 kilomètres seulement de la fondation des origines.

Albéric mourut le 26 janvier 1108, à l'âge de 58 ans.

 

Biographie

de Saint Albéric de Citeaux.

Abbaye de Citeaux.

 

Prières litaniques de louange et de supplication

des Saints Fondateurs de Citeaux.

 

Lettre

des premiers moines de l'abbaye de Citeaux.

 



































26 janvier : Saint Timothée d'Ephèse

 

Evêque (un des disciples de Saint Paul )

 

Deuxième Lettre de saint Paul Apôtre à Timothée - Chapitre 1

 

Moi, Paul, qui suis, par la volonté de Dieu, Apôtre du Christ Jésus à cause de la promesse de la vie que nous avons en Jésus Christ, je te souhaite à toi, Timothée, mon enfant bien-aimé, grâce, Miséricorde et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur.

Je suis plein de reconnaissance envers Dieu, que j'adore avec une conscience pure comme l'ont fait mes ancêtres ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. Je n'oublie pas tes larmes, et j'ai un très vif désir de te revoir pour être rempli de joie. J'évoque le souvenir de ta foi sincère : c'était celle de Loïs, ta grand-mère, et de ta mère Eunikè, et je suis convaincu que c'est la même foi qui t'anime aussi.

Voilà pourquoi, je te le rappelle, ravive le don gratuit de Dieu, ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains.Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de pondération.

N’aie donc pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n’aie pas honte de moi, qui suis son prisonnier ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances liées à l’annonce de l’Évangile.

Car Dieu nous a sauvés, il nous a appelés à une vocation sainte, non pas à cause de nos propres actes, mais à cause de son projet à lui et de sa grâce. Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus avant tous les siècles, et maintenant elle est devenue visible, car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté : il a détruit la mort, et il a fait resplendir la vie et l’immortalité par l’annonce de l’Évangile, pour lequel j’ai reçu la charge de messager, d’apôtre et d’enseignant. [...]

Lire

 

Biographie

de Saint Timothée d'Ephèse.

Prière

à Saint Timothée.

Actes de Saint Timothée

.

 

Liturgie traditionnelle

de Saint Timothée, évêque et martyr

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

26 janvier

 

CHAPITRE VIII

 

Continuation du sujet précédent

 

Mais pour descendre plus dans le particulier de ce qu'on doit faire parmi ces peines purifiantes, nous rapporterons les avis qu'en donne le P. Simon de Bourg, religieux capucin.

 

Dans la première purgation de la partie inférieure, dont il a été traité ci-dessus, l'on ne doit pas se dissiper dans les plaisirs des sens, sous prétexte de soulagement, quoiqu'il soit à propos de prendre quelque honnête récréation dans la vue de la volonté de Dieu.

 

Il ne faut pas se contraindre à une fâcheuse introversion, cela ruinerait la tête, et rendrait inhabile à l'oraison.

 

Il faut accepter ses peines amoureusement, quand même elles arriveraient pour nos fautes et péchés ; s'estimer digne de tous nos maux, et de plus grands incomparablement que ceux que nous endurons, puisque nous méritons l'enfer.

 

Voir la conduite de Dieu dans la permission qu'il donne an démon. Tenir pour certain que la voie de peine est la meilleure, la plus pure et la plus sûre.

 

Se tenir heureux de la part que l'on a aux souffrances de notre Sauveur. Se tenir content dans la pointe de l'esprit.

 

S'unir à l'opération divine dans les tourments qu'elle fait porter à la nature corrompue. Patienter l'oraison dans une vue simple de Dieu, quoique nullement ressentie, qui est une mort de nos actes et de nous-mêmes ; opérant d'autant plus que nous croyons ne rien faire. Enfin acquiescer humblement aux sentiments du directeur expérimenté.

 

Dans la seconde purgation de l'esprit. Que l'âme ne s'efforce pas d'avoir la présence de Dieu sensible ; cela ne servirait qu'à redoubler ses peines, et à la tirer de la contemplation où Dieu la met.

 

Qu'elle s'abstienne de ses propres actes, se contentant de sa coopération à la divine opération au sommet de l'esprit, non pas ressentie, mais démentie.

 

Qu'elle ne réfléchisse pas sur soi pour juger ce qui se passe en elle. La sainte mère de Chantal fit voeu au milieu de ses angoisses, de ne jamais réfléchir sur soi volontairement, pour apprendre ce qu'elle faisait.

 

Ce voeu ne doit être imité que par l'avis d'un sage directeur, qui ne doit presque jamais le permettre dans ces états, mais il faut entrer dans la pratique par une généreuse résolution.

 

Après tout, il faut vivre sans goûts et consolations, sans sentiments ni vue, sans amour connu, puisque Dieu ne le veut pas.

 

Il nous fait vivre de la mort, disait le glorieux saint François de Sales. L'âme pour lors, comme une palme sacrée, s'élève d'autant plus qu'elle est chargée et abaissée.

 

Un grand prélat parlant de ses souffrances intérieures, qu'il compare aux maux extérieurs, pour en rendre l'intelligence plus sensible : vous le dirai-je, dit-il à son ami ?

 

Si quelqu'un vous avait guéri de vos maux, vous le devriez faire appeler en jugement, afin qu'il eût à vous les rendre, tant ils sont utiles et avantageux.

 

 

Source :

 

livres-mystiques.com

 

Saints du 26 janvier

 

26 janvier - Italie. Notre Dame du Lac (1872)

Saint Michel
Prince des Anges

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Informations Saint Michel Prince des Anges

 

2006-2023

 































25 janvier : Saint Ananie de Damas

 

Compagnon de Saint Paul

 

Actes des Apôtres, chapitre 9 

 

10 Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie, et le Seigneur lui dit dans une vision: " Ananie! " Il dit: " Me voici, Seigneur. "

11 Et le Seigneur lui (dit): " Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul de Tarse. Car le voilà qui prie,

12 et il a vu dans une vision un homme nommé Ananie, qui entrait et lui imposait les mains afin qu'il recouvrât la vue. "

13 Ananie répondit: " Seigneur, j'ai appris de plusieurs sur cet homme combien de mal il a fait à vos saints dans Jérusalem.

14 Et il a ici, de la part des grands prêtres, plein pouvoir pour enchaîner tous ceux qui invoquent votre nom. " 15 Mais le Seigneur lui dit: " Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi pour porter mon nom devant les nations, les rois et les enfants d'Israël;

16 je lui montrerai en effet tout ce qu'il doit souffrir pour mon nom. "

17 Ananie s'en alla, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit: " Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli de l'Esprit-Saint. "

18 Et aussitôt il lui tomba des yeux comme des écailles, et il recouvra la vue. Il se leva et fut baptisé;

19 et après qu'il eut pris de la nourriture, il reprit force. Il passa quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas;

Lire

 

Biographie

de Saint Ananie de Damas.

Maison

de Saint Ananie de Damas. 

 

Prière pour la Syrie et les chrétiens de Syrie

 

 



























25 janvier : Conversion de Saint Paul

 

Saül né à Tarse était à l'origine un pharisien.

Il persécuta les chrétiens avec un grand acharnement après la Résurrection de Jésus. Alors qu'il était en route vers Damas, pour les persécuter, le Christ lui apparut en prononçant ces  mots :

" Saül, Saül, pourquoi me persécutes-tu? "  "Qui es-tu Seigneur?" demande-t-il . "Je suis Jésus que tu persécutes.

Mais relève-toi, entre dans la ville et l'on te dira ce que tu dois faire" .

Ce prodige le fit tomber à terre et il perdit la vue.

Il ne la récouvra qu'après l'imposition des mains d'Ananias, un chrétien de Damas qui le baptisera un peu plus tard.

On célèbre cette fête déjà au VIème siècle. 

Son prénom vient du latin qui signifie "qui est de petite taille".

 

La conversion

de Saint Paul.

Litanies

de Saint Paul Apôtre.

 

Saint Grégoire

sur la Conversion de St Paul.

Sermon

de St Augustin sur la Conversion de St Paul.

 

Sermon

de St Bernard sur la Conversion de St Paul.

La liturgie du rite extraordinaire

 

 

Catéchèse de Benoît XVI

sur la Conversion de St Paul.

 

Une prière extraite des missels d'Allemagne

du dixième siècle.

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Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

25 janvier

 

CHAPITRE VIII

Continuation du sujet précédent

 

Il est bien vrai qu'il faut souffrir beaucoup pour entrer dans cet heureux état du néant divin ; et parce que tous les efforts que la créature peut faire avec la grâce commune ne sont pas capables d'y introduire, Dieu, tout bon, vient Miséricordieusement au secours par ces peines qui sont extraordinaires, soit qu'elles le soient en elles-mêmes, soit qu'étant ordinaires, comme par exemple les maladies du corps, elles soient données d'une manière qui ne l'est pas.

 

Oh ! Que les hommes savent peu les bontés de notre Dieu très Miséricordieux ! L'on trouve sa conduite pleine de rigueur, lorsquelle est toute remplie de Miséricorde ineffable. Les hommes pécheurs, malades de la grande maladie du péché, ou gâtés par les taches qui en restent, ne peuvent ni se guérir, ni se laver parfaitement avec des remèdes ordinaires.

 

Que fait Dieu dans son excessive charité, cet unique médecin de nos âmes ! Il y met lui-même sa divine main ; et parce que le mal demande une application douloureuse des remèdes, nous crions et nous nous tourmentons, quand nous devrions baiser un million de fois amoureusement cette main divine, et fondre en actions de grâces de ce qu'elle s'applique à notre sanctification.

 

Grâce très particulière, qui demande des reconnaissances singulières ; car Dieu, tout bon, ne fait pas la grâce de ces croix extraordinaires à un chacun : c'est une faveur réservée pour les meilleurs amis. Hélas donc ! Qu'avons-nous à nous plaindre, s'il nous traite comme ses favoris ? Cependant, comme ces peines sont très rudes à la nature, sainte Thérèse assure que si l'âme les savait avant que de les souffrir, elle aurait de la peine à s'y résoudre : tant il est vrai que nos lâchetés sont grandes et nos misères excessives.

 

Il faut ici remarquer un certain abus de plusieurs, qui pensent être dans ces états surnaturels de peine, et qui n'y sont pas. Voici quelques marques que l'on donne de l'état passif des peines :

 

La première, si l'âme ne trouve et ne veut trouver aucun goût dans toutes les choses du monde, quoique tentée d'inclination, pour elles ; car c'est une marque qu'elle est unie à Dieu : autrement elle se laisserait aller à ses mouvements de nature.

 

La seconde, si elle a soin de n'offenser point Dieu, si elle craint le péché, puisque, si elle n'aimait point Dieu, elle ne se soucierait pas de pécher. La sécheresse qu'elle porte pour lors est une aridité, et non pas une tiédeur.

 

La troisième, si elle ne peu méditer comme elle faisait, mais se trouve arrêtée par une notice générale, et vue simple, sans distinguer rien en particulier.

 

La quatrième, si les personnes expérimentées assurent que son état de peines est passif. Au reste, il y a autant de différence entre ces peines et les autres qu'entre le jour et la nuit.Mais que faut-il faire dans ces états ? Adorer la divine volonté en la manière qu'on le peut, s'y abandonnant sans aucune réserve, sans retour ni sans réflexion, pour tous les tourments qu'il lui plaira nous envoyer.

 

Eviter un certain désir secret de sortir de ces peines, ce qui est opposé à un certain abandon ; aussi bien cela ne sert qu'à les augmenter, puisqu'elles sont données pour ôter toute imperfection, et par conséquent ce désir, qui en est une grande.

 

Lorsque la colère de Dieu se présente avec ses châtiments, il les faut recevoir avec joie, et à bras ouverts, et enfin tout ce qui arrivera de la part des hommes, des démons et furies de l'enfer.

Si vous manquez à adorer un seul des coups que la divine volonté a ordonnés, la colère de Dieu tombe sur vous, et augmente vos peines. C'est ce que disait aux démons une sainte âme, comme nous l'avons déjà remarqué.

 

 

Source :

livres-mystiques.com

 

Saints du 25 janvier

 

25 janvier - Inde. Notre Dame du Bon Voyage (1599)

 























Méditation avec Les saintes voies de la Croix de M. Henri-Marie Boudon

29 janvier

 

LIVRE QUATRIÈME

 

CHAPITRE PREMIER

 

Des causes des croix

 

L'on souffre pour la sanctification de l'âme, qui dit deux choses : la première, un détachement ou une séparation de tout ce qui est impur, inférieur, bas et ravalé ; la seconde, une union intime avec Dieu.

 

Or, à proportion que la sainteté de Dieu est communiquée à la créature, elle produit une plus grande ou moindre union par la privation générale de tout ce qui est incompatible avec sa pureté, ce qui n'arrive point sans de très grandes souffrances ; car quel moyen d'être divisé et séparé de soi-même sans souffrir beaucoup ?

 

C'est pourquoi les grands desseins de Dieu sur les personnes qu'il destine à une éminente sainteté, sont suivis de pesantes croix. Oh ! Quelle consolation pour vous, qui souffrez, si vous connaissez votre bonheur !

 

Enfin l'on souffre, parce que l'on est Chrétien et membre de Jésus-Christ, le chef adorable de tout son corps mystique : la raison est que, lorsque le chef, le coeur ou les autres parties principales d'un corps sont dans la douleur, tout le teste des membres est dans la peine. Pour être donc véritablement membre de Jésus crucifié, il faut être attaché en croix avec lui. C'est ce que dit le grand Apôtre, quand il enseigne que ceux qui sont à Jésus-Christ sont des crucifiés.

 

CHAPITRE II

 

Pourquoi Dieu souvent ne nous exauce pas

 

quand nous le prions qu'il nous délivre de nos souffrances

 

Dieu tout bon souvent n'écoute pas les prières que nous lui faisons d'être délivrés de nos croix pour les causes qui ont été rapportées ; mais, au dessus de toutes ces raisons et de toutes celles que les hommes, et même les anges pourraient dire, il y en a une qui porte la dernière conviction, et à laquelle on ne peut résister ; c'est que Dieu est la raison même et la souveraine raison ;

 

et il lui est impossible de ne pas agir raisonnablement. Quand donc il nous envoie des croix, elles sont raisonnables, et il n'en arrive aucune sans sa divine conduite, lÉcriture nous assurant (Amos III, 6) qu'il n'y a point de mal dans la cité, que le Seigneur n'ait fait ; et nous apprenant (Matth. V, 36) qu'une feuille ne tombe pas des arbres, ni le moindre cheveu de nos têtes, sans sa sainte et sage providence.

 

Nous pouvons ensuite bien dire souvent que nous ne savons pas les raisons de nos croix, mais jamais qu'il n'y en a point, y en ayant toujours de très grandes que nous devons adorer et aimer sans les connaître.

 

D'autre part, si nos croix sont justes, elles nous sont toujours utiles et glorieuses. C'est ce qui est infiniment consolant. Elles sont justes, puisque, comme nous venons de le dire, Dieu nécessairement agit toujours avec justice et avec raison, et il ne peut pas faire autrement ; mais elles sont toujours pour notre plus grand bien ; parce que ce même Dieu, il n'y en a pas d'autre que lui, est véritablement notre Père, et le meilleur de tous les pères, en la présence duquel tous les autres pères, quelque amour qu'ils puissent avoir pour leurs enfants, ne méritent pas d'en avoir le nom ; et c'est un Père tout puissant et tout sage.

 

Or, en cette qualité, nous ne pouvons douter qu'il ne cherche en toutes choses le bien de ses enfants, et qu'il ne leur donne toujours ce qui leur est le plus utile, rien ne l'en pouvant empêcher. Après tout, si ces biens que notre Père, qui est aux cieux, nous donne, sont accompagnés de beaucoup de peines, il le fait parce qu'il nous est nécessaire et avantageux d'être traités en cette manière.

 

 

Source :

livres-mystiques.com

 

Saints du 29 janvier

 

29 janvier - Italie. Notre Dame des Capucines 1630.